Publié le
29/7/2026

Benchmark Tagaday : Francofolies vs. Les Déferlantes, quelle scène domine les médias ?

Chaque été, les festivals de musique rythment l’actualité culturelle et attirent l’attention des médias bien au-delà de leurs scènes.

Entre annonces des programmes, performances des artistes et impact économique, ils deviennent de véritables événements médiatiques aussi bien sur l’échelle nationale que locale.

Organisées à quelques jours d'intervalle, les Francofolies de La Rochelle - Charente-Maritime (du10 au 14 juillet 2026) et Les Déferlantes du Barcarès -  Pyrénées-Orientales (du 11 au 13 juillet 2026) offrent un terrain d'analyse particulièrement intéressant. Si les deux rendez-vous partagent plusieurs têtes d'affiche communes, ils évoluent dans des contextes géographiques différents et ne bénéficient pas nécessairement de la même exposition médiatique ni de la même notoriété.

À partir des données Tagaday, cette étude compare leur visibilité médiatique selon une fenêtre d'analyse : J-3 avant le festival / J période du festival / J+3 après le festival. Elle met en évidence leur diffusion dans les médias régionaux et nationaux avant de s'intéresser à la visibilité globale de trois artistes présents sur les deux festivals : Aya Nakamura, Gims et Niska. Cette approche contribue à évaluer dans quelle mesure la notoriété de ces chanteurs participe au rayonnement médiatique de ces deux grands rendez-vous de l'été.

Deux festivals, deux échelles : comparatif des retombées médias été 2026

L'étude des retombées médiatiques souligne une nette domination du festival Francofolies tout au long de la période analysée (du 7 au 17 juillet 2026).

Dès les trois jours précédant l'ouverture, le festival rochelais bénéficie d'une médiatisation soutenue, qui s'intensifie progressivement à l'approche de l'événement avant d'atteindre un premier pic le 10 juillet, jour de son lancement, avec 196 retombées. Cette dynamique se poursuit pendant toute la durée du festival, avec deux nouveaux temps forts les 13 et 14 juillet, où les Francofolies enregistrent respectivement 213 et 207 retombées médias, confirmant un intérêt médiatique  soutenu jusqu'à la clôture de l'événement. Bien que le nombre de mention diminue dans les jours suivants, le festival continue de bénéficier d'un volume de retombées honorable jusqu'à J+3.

À l'inverse, Les Déferlantes présentent une parution plus mesurée. Après une montée en puissance progressive avant l'ouverture, le festival atteint son pic de médiatisation le 11 juillet, premier jour de l'évènement, avec 32 retombées médiatiques.

La présence dans les médias décroît ensuite progressivement au fil des jours, tout en conservant une parution jusqu'au J+3 après l'événement. Les volumes observés demeurent toutefois inférieurs à ceux des Francofolies aussi bien dans les médias nationaux que dans les médias régionaux, liés à une notoriété moins importantes.

L'analyse révèle également que les médias de proximité conservent un rôle essentiel en relayant les temps forts des manifestations auprès des publics locaux. La part des médias locaux pour les Francofolies représente 46 % du total des retombées et 64 % pour Les Déferlantes. Ce constat a été également observé lors d'une précédente analyse réalisée par Tagaday sur la contribution des médias locaux dans le rayonnement médiatique des Eurockéennes et du Main Square en 2025.

Dans l'ensemble, les Francofolies s'imposent comme le festival ayant généré le plus fort engouement médiatique sur la période étudiée, aussi bien avant, pendant et auprès l'évènement. Cette supériorité ne s'exprime pas uniquement par un volume plus important de retombées : elle se reflète également dans leur répartition sur le territoire. L'analyse géographique des retombées permet ainsi d'observer comment les médias nationaux et régionaux ont contribué au rayonnement de chacun des deux festivals.

Le rayonnement médiatique des festivals à travers la France

La cartographie des retombées médias des deux évènements confirme les tendances observées précédemment. Les Francofolies bénéficient d'un traitement médiatique largement réparti sur le territoire français. Si la Charente-Maritime, département hôte du festival, concentre le plus grand nombre de retombées, l'évènement est également relayé dans la quasi-totalité des régions françaises, mobilisant un réseau médiatique dépassant son bassin d'implantation.

Les Déferlantes présentent une exposition plus concentrée autour de leur territoire d'origine. Les Pyrénées-Orientales constituent le principal foyer de médiatisation, tandis que plusieurs départements du sud, de l'ouest et du nord de la France relaient également l'évènement. Le centre et l'ouest du territoire connaît peu, voire aucune retombées.

Ces cartes illustrent deux niveaux de rayonnement médiatique. Les Francofolies disposent d'une présence plus homogène, sur l'ensemble du territoire. Les Déferlantes bénéficient quant à elle d'une couverture davantage ancrée dans leur environnement régional, où les médias de proximité jouent un rôle déterminant dans la diffusion de l'évènement.

Gims, Aya Nakamura et Niska : des artistes moteurs de l'écho médiatique ?

L'analyse de l'exposition médiatique des trois artistes présents à la fois aux Francofolies et aux Déferlantes démontre des niveaux de parution différents sur la période étudiée.

Avec 245 retombées, Gims est l'artiste ayant bénéficié de la plus forte exposition. Son rayonnement médiatique est particulièrement marqué lors de son passage aux Francofolies, où il atteint un pic de 51 retombées le 10 juillet, avant de connaître un nouveau temps fort le 11 juillet lors de sa participation aux Déferlantes (26 retombées).

Aya Nakamura se positionne en deuxième position avec 215 retombées. Ses parutions dans les médias progressent jusqu'à atteindre son maximum le 13 juillet aux Francofolies (31 retombées), après un premier pic observé le 11 juillet aux Déferlantes (21 retombées).

Avec 66 retombées, Niska bénéficie d'une médiatisation plus limitée. Sa présence dans les médias se concentre principalement autour des Francofolies, avec un pic observé le 8 juillet (14 retombées), tandis que sa participation aux Déferlantes génère un volume de retombées plus modeste.

Cette comparaison montre que la programmation d'artistes à forte notoriété constitue un levier important de visibilité pour les festivals.

Le rideau tombe, les retombées continuent

Lorsque les scènes s'éteignent, la visibilité médiatique, elle, continue de résonner.

Avec Tagaday, mesurez l'impact de vos évènements, analysez vos retombées et transformez chaque parution médiatique en un véritable levier de communication.

Méthodologie :

Étude réalisée sur la base de l’analyse de plus de 5 500 programmes d’information (diffusés par 410 chaînes et stations TV/radio pour une moyenne de 2 400 heures quotidiennes) et d’une sélection de 3 000 publications de presse écrite (titres de la presse imprimée et sites web éditoriaux).

L'analyse compare la couverture médiatique des Francofolies de La Rochelle ( 10 au 14 juillet 2026) et Les Déferlantes Sud de France (11 au 13 juillet 2026) sur une période allant du 7 au 17 juillet 2026 (J-3 à J+3). Elle s'intéresse à la fois au volume de retombées médiatiques, à leur répartition entre médias nationaux et régionaux et locaux, ainsi qu'à leur diffusion géographique sur l'ensemble du territoire français.

L'étude intègre également une analyse comparative de la visibilité médiatique de Gims, Aya Nakamura et Niska, trois artistes programmés sur les deux festivals, afin d'évaluer leur niveau de présence médiatique pendant la période étudiée.

Afin de garantir la fiabilité et la pertinence des résultats, seuls les contenus comportant des mentions explicites des festivals ou des artistes analysés ont été retenus. Les analyses reposent sur des requêtes élaborées à partir de mots-clés dédiés à chaque sujet, permettant d'assurer une identification précise des contenus médiatiques.

Cette méthodologie garantit une mesure fiable et comparable de la couverture médiatique de chaque sujet analysé, tout en offrant une lecture objective des dynamiques de visibilité observées au cours de la période étudiée.

L'analyse a été réalisée avec le module "Analyser" de Tagaday qui permet d'aller au-delà du simple volume de retombées médiatiques pour explorer des KPIs clés tels que la répartition des retombées médiatiques par type de médias, la mesure de l'€-Pub ou encore l'impact.

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