Benchmark Tagaday : Dronisation de la défense, le nouveau champ de bataille... aussi médiatique

Il y a encore quelques années, le drone militaire demeurait un sujet essentiellement réservé aux spécialistes de la défense et aux cercles technologiques. Aujourd’hui, il s’est imposé au cœur du débat public. Des grands quotidiens nationaux aux chaînes d’information en continu, des débats parlementaires aux salons industriels, les technologies sans pilote occupent désormais une place centrale dans le traitement médiatique des enjeux de défense.
Cette montée en visibilité traduit une transformation plus profonde : la dronisation progressive des conflits contemporains et des doctrines militaires. En quelques années, le drone est devenu à la fois un outil opérationnel majeur, un sujet stratégique pour les États et un symbole des nouvelles formes de conflictualité.
Dans ce contexte, la couverture médiatique ne se contente pas de relayer les événements, elle façonne aussi les perceptions et les récits autour de la souveraineté, de l’innovation et de l’autonomie stratégique.
Analyser cette évolution permet de mieux comprendre les dynamiques narratives qui façonnent aujourd’hui l’espace public. Quels événements ont fait émerger le sujet ? Quels types de drones concentrent l’attention médiatique ? Quels modèles, pays ou usages dominent les discours? Et comment la notion même de "dronisation" s’est-elle progressivement imposée dans le vocabulaire médiatique français ?
Cette étude s'appuie sur les données de volumétrie médiatique issues de la plateforme de veille médias Tagaday. Elle propose, à travers une analyse chronologique du traitement médiatique, un benchmark des principales typologies de drones et un panorama des acteurs et pays les plus associés à cette thématique dans la presse française, une lecture inédite des transformations narratives qui accompagnent la dronisation de la défense.
"Drone militaire" et "dronisation" : d'un sujet de niche à un concept stratégique
Les données de volume médiatique racontent une histoire en deux temps. Entre 2021 et 2025, le nombre de retombées associant "drone" et "militaire" dans les médias français a été multiplié par 8, passant de 11 400 à 92 831. Une progression qui n’a rien d’une courbe linéaire, elle traduit, année après année, les catalyseurs successifs ayant propulsé le sujet au sommet de l’agenda médiatique défense.
En 2021, avec 11 400 retombées, le drone militaire reste un sujet relativement confidentiel, traité principalement dans les médias spécialisés et les rubriques défense des grands titres.
2022 marque le premier tournant, le volume bondit à 26 078 retombées médias, soit une hausse de +129 % en un an. L'explication tient en une date : le 24 février 2022 et l'invasion russe de l'Ukraine. Pour la première fois, les drones militaires s'invitent dans les journaux télévisés du soir et les Unes des quotidiens généralistes. Le grand public découvre les Bayraktar TB2 déployés par l'Ukraine, les Shahed iraniens au service de Moscou. Le drone cesse d'être une abstraction. Ce basculement médiatique ouvre également la voie à une nouvelle séquence de débats autour de la régulation des drones militaires et de la souveraineté des données.

En 2023, le sujet s’installe durablement dans le paysage médiatique avec 49 397 retombées médias (+90 % vs 2022). La guerre en Ukraine entre dans sa phase de guerre d'usure, la visibilité médiatique des drones se densifie et se diversifie : les médias ne se limitent plus au récit des frappes, ils analysent désormais les doctrines militaires, les filières industrielles et les enjeux stratégiques liés à la dronisation. Les rapports parlementaires viennent également nourrir les analyses et structurer les débats. Parallèlement, la technologie s'affirme comme une thématique à part entière : drones FPV, munitions téléopérées et IA embarquée deviennent des sujets récurrents dans les médias spécialisés.
2024 marque une phase de stabilisation relative avec 54 948 retombées médias (+11 % vs. 2023). Le sujet est désormais installé, il ne dépend plus d'un seul événement déclencheur pour alimenter l'actualité. La signature du Pacte drones aériens de défense, les livraisons de matériels, les salons Eurosatory (17 - 21 juin) et Euronaval (4 - 7 novembre) entretiennent une présence médiatique continue autour des enjeux liés à la dronisation.
2025 constitue le véritable pic de la période analysée avec 92 831 retombées médias, soit une explosion de +69 % par rapport à 2024. Cette année concentre à la fois la montée en puissance de la filière drone française, les débats autour de la loi de programmation militaire et l'émergence de nouvelles start-ups et licornes de la défense tech, et une actualité opérationnelle toujours aussi intense sur les théâtres ukrainien et moyen-oriental.
Le premier quadrimestre 2026 (janvier - avril) comptabilise déjà 46 156 retombées médias. Projeté sur l’ensemble de l’année, ce rythme suggère que 2026 pourrait dépasser les volumes observés en 2025. En effet, le volume mensuel moyen des retombées sur 2025 est de 7 735, et 11 539 en 2026 (soit +49 %).
L'analyse des retombées associées aux drones militaires met en évidence une médiatisation soutenue du sujet. Mais l'évolution du lexique médiatique apporte un éclairage complémentaire; la montée en puissance du terme "dronisation" traduit l'installation progressive du phénomène dans les réflexions stratégiques, industrielles et doctrinales.
L'évolution du terme "dronisation" révèle une transformation plus profonde encore. Là où l'expression "drone militaire" renvoie à la couverture d’un sujet d’actualité, le terme "dronisation" marque le moment où un phénomène cesse d’être décrit pour commencer à être conceptualisé.
Quasi absent des médias français en 2021 (31 mentions), le terme reste marginal pendant plusieurs années avant de connaître une nette accélération à partir de 2024 (203 mentions, +55 %), puis une véritable explosion en 2025 avec 548 mentions (+170 %). Le premier trimestre 2026 constitue à cet égard un signal particulièrement fort avec déjà 344 mentions en seulement quatre mois, le volume annuel 2025 pourrait être largement dépassé et même doublé avec une projection à plus de 1 000 retombées sur l'année 2026.
La dronisation s'est pleinement installée dans l'agenda médiatique français et ne relève plus d’un simple néologisme technique.
Le drone prend de l'altitude… et pas seulement dans les airs : quand le multi-milieux s'impose dans les multi-médias
Sur l’ensemble de la période analysée, trois grandes familles de drones structurent la couverture médiatique française : les drones aériens, navals et terrestres.
Si toutes enregistrent une progression globale de leur visibilité, leurs dynamiques respectives révèlent des logiques propres à chaque catégorie, étroitement liées aux évolutions de l’actualité défense et aux enjeux opérationnels qui l’accompagnent.

Le drone naval : premier à s'imposer, avant d'être rattrapé
Jusqu’en 2023, le drone naval domine la couverture médiatique avec un pic à 3 847 retombées. Cette forte visibilité s’explique par plusieurs facteurs : le renforcement des programmes de la Marine nationale, les enjeux croissants de sécurisation des espaces maritimes, mais aussi les événements marquants de la guerre en mer Noire. Le naufrage du croiseur russe Moskva en avril 2022, puis les multiples attaques visant des bâtiments militaires et des infrastructures portuaires, ont largement contribué à replacer les enjeux navals au cœur de l’actualité défense.
À partir de la fin de l’année 2023, les attaques de drones et de missiles menées en mer Rouge contre des navires commerciaux viennent prolonger cette dynamique médiatique, largement relayée par la presse généraliste comme spécialisée.
En 2024, le volume médiatique du drone naval recule à 2 713 retombées (-29 %). Malgré ce repli relatif, la catégorie conserve une place importante dans le traitement médiatique des enjeux de défense, de sécurité maritime et de protection des routes commerciales.
Le drone aérien : l'essor progressif
Légèrement en retrait par rapport au naval dans la couverture médiatique, le drone aérien connaît un rattrapage spectaculaire en 2025 avec 5 660 retombées, soit une hausse de +155 % par rapport à 2024. Pour la première fois sur la période analysée, il devient ainsi la catégorie la plus couverte dans les médias français.
Cette bascule s’explique par plusieurs dynamiques convergentes : la signature du Pacte drones aériens de défense en juin 2024, l’accélération de la filière industrielle française, l’essor des start-ups de défense tech spécialisées dans les systèmes autonomes, ainsi qu’une actualité opérationnelle particulièrement dense sur le théâtre ukrainien.
Les quatre premiers mois de 2026 confirme cette progression avec 1 763 retombées médias, un niveau comparable à celui du drone naval (1 744). Projetées sur l’ensemble de l’année, les retombées médias atteindraient un niveau comparable à celui de 2025 avec plus de 5 200 mentions.
Le drone terrestre : la catégorie émergente
Le drone terrestre reste la catégorie la moins couverte sur l’ensemble de la période analysée, mais sa progression médiatique mérite une attention particulière. Après une visibilité encore limitée en 2021 et 2022 (respectivement 214 et 156 retombées médias), la catégorie connaît une croissance régulière à partir de 2023.
En 2025, le volume atteint 880 retombées, soit une hausse de +102 % par rapport à 2024. La dynamique se confirme sur 2026 avec déjà 655 retombées, un niveau qui, projeté à l’échelle annuelle, dépasserait largement celui de l’année précédente avec près de 2 000 mentions.
Cette progression reflète l’intérêt croissant des médias spécialisés pour les robots terrestres militaires, les véhicules autonomes de soutien logistique et les systèmes de déminage téléopéré, perçus comme l’un des prochains axes de transformation des capacités opérationnelles.
Trois drones, trois portées médiatiques différentes
L’univers des drones militaires regroupe une grande diversité de modèles ayant marqué l’actualité de la défense internationale ces dernières années.
Du furtif Okhotnik russe au Hongdu GJ-11 "Sharp Sword" chinois, du pionnier américain X-47B au programme européen nEUROn porté par Dassault Aviation, chaque appareil incarne une vision nationale de l'autonomie aérienne militaire et des futurs équilibres technologiques.
Pourtant, dans l’espace médiatique français, seuls quelques modèles concentrent durablement l’attention. Parmi un panel de dix drones militaires analysés dans cette étude, trois modèles dominent très largement la couverture médiatique par leur volume de retombées : le Reaper américain, le Bayraktar turc et le Shahed iranien. Chacun s’impose dans les médias selon une logique distincte : référence opérationnelle, symbole tactique ou incarnation d’une menace géopolitique.

Le Shahed : une présence médiatique durable
Quasi inexistant dans les médias français en 2021, le drone iranien Shahed connaît une irruption spectaculaire dès 2022 avec 2 753 retombées médiatiques. Cette montée en visibilité est directement liée à son utilisation massive par la Russie contre l’Ukraine à partir de l’automne de cette année, notamment dans les campagnes de frappes visant les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
Le Shahed atteint son pic médiatique en 2023 avec 8 373 retombées, soit le volume le plus élevé enregistré pour un drone individuel sur l’ensemble de la période analysée. Par la suite, sa couverture se stabilise à un niveau élevé, comptabilisant 5 738 retombées en 2024, 6 343 en 2025, et déjà 6 966 sur les seuls quatre premiers mois de 2026 dépassant donc le volume annuel de 2025. Les projections réalisées indiquent que le nombre de retombées pourrait dépasser les 20 000 en 2026, ce qui constituerait un niveau record de couverture médiatique pour ce drone iranien.
Le Bayraktar : du phénomène médiatique au recul progressif
Le Bayraktar TB2 turc suit une trajectoire inverse de celle du Shahed. Encore peu visible dans les médias français en 2021, il connaît une explosion spectaculaire de sa couverture en 2022 avec 1 141 retombées. Cette médiatisation soudaine s’explique par la diffusion massive dans les médias d’images de frappes contre des blindés russes au début du conflit ukrainien.
Dès 2023, sa visibilité médiatique recule avec 353 retombées, avant de poursuivre son déclin jusqu’à 57 retombées au premier trimestre 2026 (et des projections sur 2026 autour de 170 mentions), progressivement éclipsé par d’autres modèles.
Le Reaper : une couverture médiatique portée par les débats stratégiques
Contrairement au Bayraktar ou au Shahed, dont l'exposition médiatique est étroitement liée à des séquences opérationnelles spécifiques, le drone américain MQ-9 Reaper s’inscrit dans une présence médiatique plus stable et institutionnelle. Sur l’ensemble de la période analysée, sa couverture varie entre 823 et 2 608 retombées selon les années.
Son pic médiatique en 2023 (2 608 retombées) coïncide avec les débats parlementaires autour de la LPM 2024 - 2030 ainsi qu’avec les discussions sur le renouvellement des capacités françaises en drones MALE. Le Reaper apparaît alors comme le référentiel opérationnel des armées occidentales, à la fois modèle capacitaire, standard technologique et point de comparaison récurrent dans les débats stratégiques français.
La géographie médiatique des drones : les pays au cœur du récit stratégique
L’analyse des pays les plus associés aux drones militaires dans le paysage médiatique français révèle une véritable géographie médiatique de la dronisation. Derrière les volumes de retombées se dessinent non seulement les principaux foyers de conflictualité contemporaine, mais aussi les acteurs industriels, technologiques et stratégiques qui structurent désormais le récit médiatique autour des systèmes sans pilote.
Entre 2021 et début 2026, trois grandes dynamiques émergent : la centralité du conflit russo-ukrainien, le renforcement des enjeux industriels occidentaux autour de la France et des États-Unis, et l’installation progressive de l’Iran et d’Israël comme acteurs majeurs du récit géopolitique des drones.
Russie et Ukraine : l’épicentre médiatique de la guerre des drones
À partir de 2022, la Russie et l’Ukraine deviennent les deux principaux pôles de la couverture médiatique des drones militaires dans les médias français. Le déclenchement de la guerre en Ukraine provoque une explosion immédiate des volumes : l’Ukraine passe de 165 retombées en 2021 à 11 437 en 2022, tandis que la Russie bondit de 239 à 10 561 retombées sur la même période.
Cette dynamique s’intensifie encore en 2023 avec plus de 22 000 retombées médias pour chacun des deux pays, avant d’atteindre un niveau record en 2025 : 38 081 retombées médias pour l’Ukraine et 37 958 pour la Russie.
Au fil des années, le traitement médiatique évolue également dans sa nature. Initialement centré sur les frappes spectaculaires et les usages tactiques des drones, il s’élargit progressivement aux enjeux doctrinaux, industriels et technologiques : guerre électronique, automatisation des systèmes,...
Le début de l'année 2026 confirme l’installation durable de cette centralité médiatique avec encore 10 784 retombées pour l’Ukraine et 9 153 pour la Russie en seulement quatre mois.

France et États-Unis : un récit industriel et capacitaire
Dans le même temps, la France et les États-Unis connaissent une progression continue de leur visibilité médiatique associée aux drones militaires. Contrairement à la Russie ou à l’Ukraine, cette croissance repose moins sur l’actualité opérationnelle que sur les enjeux de souveraineté, de réarmement et de structuration industrielle.
La France passe ainsi de 2 516 retombées en 2021 à 18 037 en 2025. Cette progression reflète l’installation progressive du drone comme enjeu stratégique national : accélération de la filière industrielle française, débats autour de la Loi de programmation militaire, Pacte drones aériens de défense, émergence des start-ups de défense tech...
Les États-Unis connaissent également une progression continue de leur visibilité médiatique, avec une accélération à partir de 2024 (8 895 retombées). Le pays a enregistré 17 329 retombées en 2025 et déjà 11 411 sur les seuls quatre premiers mois de 2026. Si cette dynamique se poursuit, le volume de retombées pourrait atteindre près de 34 000 sur l'ensemble de l'année 2026, établissant ainsi un record de visibilité médiatique.
Israël et l’Iran : les nouveaux pôles médiatiques de la dronisation
Deux nouveaux foyers géopolitiques émergent dans le traitement médiatique des drones militaires : Israël et l’Iran.
Israël connaît une progression spectaculaire à partir de 2024 avec 13 948 retombées, portée par la guerre à Gaza, les tensions régionales et l’utilisation croissante des drones dans les opérations militaires israéliennes. Le début de 2026 confirme cette forte visibilité avec déjà 8 461 retombées médias. Les projections pour l’ensemble de l’année avoisinent les 25 000 retombées, ce qui constituerait également un record pour ce pays.
L’intensification des tensions au Moyen-Orient, marquée notamment par l’implication croissante des États-Unis aux côtés de leurs alliés dans la région, contribue à maintenir les drones au cœur de la couverture médiatique, tant comme outil militaire que comme vecteur de projection stratégique.
L’évolution de l’Iran apparaît encore plus marquante. Longtemps associé principalement aux drones Shahed utilisés par la Russie, le pays voit sa visibilité médiatique exploser au premier trimestre 2026 avec 15 359 retombées, soit le volume le plus élevé de l’ensemble des pays analysés sur cette période. Cette progression s’inscrit dans un contexte régional marqué par l’intensification des affrontements entre l’Iran, Israël et leurs alliés respectifs. Les frappes, les démonstrations de forces et autres opérations militaires impliquant également les États-Unis ont renforcé la place des drones dans le récit médiatique, où ils apparaissent désormais comme l’un des instruments centraux des rapports de force contemporains. L’Iran n’apparaît plus comme un simple fournisseur de drones, mais comme un acteur majeur des équilibres géopolitiques liés à la dronisation des conflits contemporains.
La dronisation ne constitue plus seulement une transformation militaire ou technologique, elle est devenue un objet médiatique à part entière, avec ses cycles d'attention, ses événements déclencheurs et ses récits propres.
En cinq ans, le sujet est passé d'une thématique confidentielle, réservée aux cercles spécialisés, à un récit structurant des grands enjeux contemporains : souveraineté industrielle, course à l'innovation, nouvelles formes de conflictualité.
Cette étude met en lumière une tendance qui n'a rien de conjoncturel. Le drone n'est plus uniquement un outil de guerre, il est devenu un marqueur central du récit géopolitique contemporain.
Méthodologie :
Etude réalisée sur la base de l’analyse de plus de 5 500 programmes d’information (diffusés par 410 chaînes et stations TV/radio pour une moyenne de 2 400 heures quotidiennes) et d’une sélection de 3 000 publications de presse écrite (titres de la presse imprimée et sites web éditoriaux).
La période d'analyse couvre cinq ans et quatre mois, du 1er janvier 2021 au 30 avril 2026. Les projections présentées dans cette étude pour l'année 2026 reposent sur une extrapolation des données observées au cours des quatre premiers mois de l'année.
Afin de garantir la fiabilité et la pertinence des résultats, seuls les contenus contenant des mentions explicites des thématiques et des termes analysés ont été pris en compte. Les requêtes ont porté sur les mots-clés suivants : "drone militaire", "dronisation", ainsi que sur les typologies (drone aérien, drone naval, drone terrestre) et sur les modèles de drones spécifiquement référencés dans l'étude :
MQ-9 Reaper (États-Unis), Bayraktar TB2 (Turquie), Shahed (Iran), Northrop Grumman X-47B (États-Unis), Dassault nEUROn (Europe), Wing Loong (Chine), TAI Anka (Turquie), Okhotnik (Russie), Kronshtadt Orion (Russie), Hongdu GJ-11 « Sharp Sword » (Chine).
L'analyse géographique a également intégré les pays les plus fréquemment associés à la thématique "drone" dans les médias français : France, États-Unis, Russie, Ukraine, Israël et Iran.
Cette approche méthodologique permet une mesure précise et ciblée du niveau de médiatisation de chaque sujet, modèle et acteur géopolitique, tout en assurant la comparabilité des données sur l'ensemble de la période analysée.
L'analyse a été réalisée avec le module "Analyser" de Tagaday qui permet d'aller au-delà du simple volume de retombées médiatiques pour explorer des KPIs clés tels que la répartition des retombées médiatiques par type de médias, la mesure de l'€-Pub ou encore l'impact.
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